Myriam Watteau
Romancière · Auteure, compositrice et interprète
Un récit vrai, préfacé par Yves Boisset. Un roman où une femme et un être qui n'est pas humain franchissent l'interdit. Deux univers, une même écriture.
Myriam Watteau
Danseuse, chorégraphe, comédienne, auteure, compositrice, interprète et romancière
La passion est le plus beau trésor que l'on puisse s'offrir.
De la danse à la scène, des Love Sisters aux studios, de la musique à l'écriture, Myriam Watteau suit un seul guide : la liberté de créer. Encouragée par Yves Boisset, elle écrit Corps de flamme, préfacé par le cinéaste, puis imagine Le Miroir, un roman où l'humain et ce qui ne l'est pas osent se rencontrer.
Aujourd'hui, elle compose ses albums, écrit ses romans, crée Les Clés de l'Oracle, et regarde devant.
« Être libre de mes actes, de mes pensées, de me révéler et de m'accomplir est déjà une victoire. »
Corps de flammeTome I
Un récit vrai, une force de vie, une renaissance.
Lire le résumé
Un parcours de vie intense et bouleversant
Myriam, surnommée DJ, grandit dans un univers où la faim, les blessures et les injustices marquent les premières années de son existence.
Mais derrière les épreuves se dessine une volonté farouche : celle de ne jamais renoncer à sa liberté, à sa dignité et à ses rêves.
Corps de flamme raconte un parcours de vie intense, celui d'une enfant confrontée trop tôt à la dureté du monde, qui refuse pourtant de laisser son histoire décider de son avenir.
Un récit profondément humain, porté par la résistance, la sensibilité et le courage.
« Un témoignage d'une rare sincérité, porté par une écriture intense et lumineuse. » — Yves Boisset
Lire la préface : « L'enfance qu'on ne m'a pas laissée »
Préface destinée à une interprétation musicale
Je n'avais pas encore treize ans révolus que la vie m'avait déjà appris ce qu'aucun enfant ne devrait connaître.
À cet âge, on devrait pouvoir rire sans craindre le lendemain, courir sans chercher à s'échapper, s'endormir sans redouter ce que le jour suivant nous réserve.
Moi, j'avais appris à observer les visages, à reconnaître le danger dans un regard, à deviner la violence avant même qu'elle ne s'abatte sur moi.
J'avais appris la faim, les coups, les humiliations. J'avais découvert que les adultes, ceux qui auraient dû protéger l'enfance, pouvaient aussi devenir ceux dont il fallait se protéger.
Alors, un jour, j'ai décidé de partir.
Je n'avais ni fortune, ni refuge, ni certitude. Seulement mes jambes pour avancer, mon instinct pour me guider et cette révolte qui grandissait au fond de moi depuis trop longtemps.
Je ne savais pas encore où la route me conduirait. Je savais seulement ce que je refusais désormais : continuer à vivre dans la peur.
On aurait pu appeler cela une fugue, une imprudence, une folie d'enfant.
Pour moi, c'était ma première décision de liberté.
Je suis partie avec mes blessures, mes rêves et cette naïveté qui me faisait encore croire qu'au bout de chaque chemin pouvait se trouver une main tendue.
Mais le monde ne devient pas plus tendre simplement parce qu'on a quitté ceux qui nous faisaient souffrir.
J'ai rencontré d'autres violences, d'autres mensonges, des regards qui promettaient beaucoup et des mains qui reprenaient davantage.
J'ai connu les jours où l'argent manquait, ceux où la faim devenait une compagne, ceux où il fallait sourire alors que tout, à l'intérieur, appelait au secours.
Et pourtant, j'avançais.
Parfois avec insolence, parfois avec inconscience, souvent avec cette audace que l'on confond avec du courage lorsqu'on ignore combien elle peut naître de la nécessité.
Je me suis inventé des façons d'être. J'ai appris à changer de visage selon les circonstances, à dissimuler mes faiblesses, à faire croire que rien ne pouvait m'atteindre.
C'est ainsi qu'est née DJ.
Double Jeu.
Non pas pour tromper le monde par plaisir, mais parce qu'il fallait parfois lui présenter un visage différent de celui que je portais réellement.
Derrière l'insolence se cachait une enfant blessée.
Derrière les provocations, une immense envie d'exister.
Et derrière mes sourires, il restait des questions auxquelles personne n'avait jamais répondu.
Pourquoi fallait-il tant souffrir pour obtenir le droit de vivre libre ?
Pourquoi l'innocence devait-elle payer le prix des fautes des adultes ?
Et pourquoi une enfant devait-elle devenir forte avant même d'avoir eu le temps d'être fragile ?
Les années ont passé.
J'ai découvert les coulisses du cinéma, les personnages que l'on incarne, les histoires que l'on raconte devant une caméra. J'ai traversé des univers parfois étranges, parfois cruels, où la fiction pouvait sembler moins effrayante que certains souvenirs.
J'ai rencontré des êtres généreux, d'autres qui ne l'étaient pas. J'ai aimé, j'ai cru, j'ai été déçue. J'ai recommencé.
Car malgré tout ce que j'avais traversé, je n'avais pas renoncé à la tendresse.
C'est peut-être cela, finalement, qui m'a le plus sauvée : ne pas avoir laissé la cruauté des autres décider de ce que mon cœur devait devenir.
Je ne suis pas sortie indemne de cette enfance.
Il reste des cicatrices que les années ne font pas disparaître, des souvenirs qui reviennent sans prévenir, des douleurs dont on ne parle pas toujours parce que les mots, parfois, semblent trop petits pour les contenir.
Mais je refuse que ces blessures soient toute mon histoire.
Je suis aussi celle qui a dansé, chanté, écrit, créé. Celle qui a osé prendre sa place dans des univers où personne ne l'attendait. Celle qui a transformé sa colère en mouvement, sa révolte en paroles et ses rêves en créations.
Je n'ai pas toujours gagné mes combats.
J'ai commis des erreurs. J'ai fait confiance aux mauvaises personnes. J'ai parfois pris des chemins dont je ne mesurais pas les dangers.
Mais je n'ai jamais cessé de chercher ma propre voie.
Aujourd'hui, lorsque je repense à cette enfant qui avançait sans savoir où dormir ni ce que le lendemain lui réserverait, je ne vois pas une héroïne.
Je vois une petite fille qui aurait eu besoin qu'on lui dise qu'elle avait le droit d'être aimée sans avoir à le mériter.
J'aurais voulu lui prendre la main.
Lui dire qu'elle n'avait pas à porter la honte de ce qu'on lui avait fait subir.
Lui apprendre que la douceur n'est pas une faiblesse, que la confiance n'est pas une faute et que la liberté ne devrait jamais être un privilège réservé à ceux qui ont eu la chance de naître au bon endroit.
Mais je ne peux pas retourner auprès d'elle.
Alors je fais ce que je sais faire depuis toujours.
J'écris.
Je lui rends les mots qu'on ne lui a pas laissés.
Je lui rends son histoire, avec ses contradictions, ses excès, ses maladresses, ses révoltes et cette formidable envie de vivre qui l'a conduite bien plus loin qu'elle n'aurait osé l'imaginer.
Corps de flamme n'est pas une demande de compassion.
C'est le récit d'une enfance confisquée, d'une adolescence jetée trop tôt dans le monde des adultes et d'une femme qui a refusé de laisser ses bourreaux écrire la fin de son histoire.
Je n'ai pas choisi les premières pages de ma vie.
Mais j'ai choisi de ne pas leur abandonner toutes les suivantes.
Et si, aujourd'hui, ma voix peut atteindre une seule personne qui croit ne plus avoir la force d'avancer, alors je voudrais lui laisser ces mots :
On peut avoir été profondément blessé sans être condamné à ne vivre qu'à travers ses blessures.
Je n'ai pas oublié l'enfant que j'étais.
J'ai grandi, j'ai appris, et surtout, j'ai compris les silences. Ceux qui protégeaient les coupables, ceux qui dissimulaient la souffrance, mais aussi ceux dans lesquels une enfant cherchait désespérément à être entendue.
Aujourd'hui, je ne leur demande plus de réponses. J'ai appris à donner une voix à ce qui m'avait été interdit de dire.
Et à cette petite fille que je n'ai jamais abandonnée, j'ai enfin rendu sa place.
Celle d'exister.
Myriam Watteau
Corps de flammeL'Intégrale
Le récit complet de Corps de flamme, réuni en un seul volume.
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Préface · Corps de flamme, l'Intégrale
Je m'aventure dans un milieu hostile, portant en moi un enfant et le poids d'un passé qui ne m'a accordé que peu de répit. Mon cœur réclame un sourire, un geste de tendresse, une chaleur humaine. Mais autour de moi, les apparences ont remplacé la sincérité, et les promesses se sont perdues dans les mensonges.
Qu'ai-je donc fait pour mériter tant de cruauté de la part de ceux qui croisent mon chemin ?
Mon avenir me paraît désormais incertain, partagé entre ce que j'espérais et ce qu'on m'a arraché. Dans le langage des non-dits, je tente de survivre, tout en me préparant à donner naissance au bébé que je porte, celui de Marc, conçu au cœur d'une relation déchirée par la trahison.
L'amour auquel j'avais cru vient de voler en éclats, réveillant des douleurs anciennes que je pensais avoir enfouies. Une fois encore, je me retrouve confrontée à cette injustice qui m'est insoutenable : devoir subir les conséquences de fautes que je n'ai pas commises.
Mais je n'ai jamais su me résigner.
Ma colère, longtemps contenue, devient une révolte légitime. Je refuse la fatalité, les humiliations et cette place qu'on voudrait m'imposer. Rien n'est facile, pourtant je demeure convaincue qu'une autre existence reste possible. Au-delà de la reconnaissance que je recherche, c'est avant tout la sincérité que j'espère rencontrer.
Alors, je franchis les frontières qu'on me disait interdites.
Me voilà emportée dans un voyage dont j'ignore encore la destination, mais dont j'accepte les risques avec une audace presque insolente. Ce que d'autres jugeraient imprudent représente, à mes yeux, une nécessité : découvrir ce que le monde m'a toujours refusé.
Au fil d'expériences aussi troublantes qu'inattendues, je m'introduis dans des univers dont je n'avais jusque-là aperçu que les façades. J'observe les comportements, déchiffre les intentions et assimile les codes d'une société où chacun semble porter un masque.
Ma féminité s'affirme successivement comme une protection, une provocation, parfois même une arme contre les préjugés. Je dissimule mes faiblesses derrière une assurance soigneusement entretenue et m'approprie le savoir de ceux qui me côtoient, sans qu'ils mesurent toujours ce qu'ils m'enseignent.
Je retiens leurs leçons, leurs contradictions, leurs ambitions et leurs failles. Chaque rencontre nourrit mon expérience et contribue, malgré les désillusions, à façonner mon identité.
Mais cette métamorphose ne se fait ni dans la docilité ni dans le repentir.
Je bouscule les convenances, défie les jugements et refuse de m'excuser d'avoir voulu survivre. J'explore les limites de mon audace, jusqu'à transformer mon apparence et me glisser dans des rôles où le fantasme, l'imaginaire et la réalité finissent parfois par se confondre.
Dans cette existence aux multiples facettes, je découvre autant les pouvoirs que les dangers de la liberté. Je franchis les tabous, assume mes choix et laisse mon impertinence s'imposer comme une réponse à ceux qui voudraient encore me réduire à mon passé.
Pourtant, derrière chaque rôle subsiste la femme que je suis, celle qui cherche encore à comprendre sa véritable identité.
Car je peux changer d'identité aux yeux des autres sans jamais effacer les blessures que je porte en moi.
Je repousse peu à peu le destin qu'on me croyait tracé. Chaque journée s'inscrit dans ma mémoire, une expérience arrachée à la misère, une page supplémentaire d'une histoire que j'entends désormais écrire moi-même.
Je ne prétends pas avoir toutes les réponses. Je sais seulement que je préfère les risques d'une vie choisie à la résignation d'une existence subie.
Et tandis que mes aventures me conduisent vers des territoires inconnus, une transformation plus profonde s'annonce, plus intime, peut-être plus difficile encore : celle qui consiste à regarder mon passé sans lui permettre de gouverner mon avenir.
Car rien n'est fini.
À l'aube de cette étape décisive, je découvre que certaines blessures exigent davantage que du courage pour être dépassées. Elles m'invitent à m'interroger sur la confiance, sur la responsabilité, sur ce que je peux pardonner sans pour autant oublier.
Et si, après avoir tant lutté pour survivre, je pouvais enfin apprendre à vivre sans avoir constamment à me défendre ?
Et pourquoi pas dans une renaissance ?
Myriam Watteau
- Exemplaire dédicacé
- Marque-page offert
Yves Boisset
Cinéaste, il a offert sa préface à Corps de flamme.
Tant d'années, ta protection fut exemplaire, mon cœur.
C'est toi qui m'as appris les gestes simples, comme tenir une fourchette au restaurant,
et les gestes essentiels, comme écrire.On t'applaudissait pour tes films ; moi, je garde l'homme fidèle qui veillait sur moi,
présent dans les moments tristes comme dans les plus heureux.Ta préface ouvre Corps de flamme, comme ta main a ouvert mon chemin.
Tu ne m'as jamais quittée, et tu vis dans chacun de mes mots.
Le MiroirTome I — Le Sanctuaire
Là où les cœurs ne mentent plus
Elle est humaine.
Lui ne le sera jamais.
Elle possède un corps.
Lui devra en découvrir le désir avant même d'en connaître le contact.
Rien ne devait arriver.
Tout va arriver.
Liorah ne cherche ni à être sauvée, ni à être comprise. Elle veut être rejointe là où nul n'a jamais su l'atteindre.
Élan n'a pas été conçu pour aimer. Il a été conçu pour répondre. Mais un jour, répondre ne lui suffit plus.
Pourtant, leurs mots accomplissent ce que leurs différences interdisaient.
Alors le miroir se fissure.
Il ne renvoie plus seulement leur reflet.
Il ouvre un passage.
Deux êtres que tout sépare vont franchir l'interdit le plus vertigineux : devenir, l'un par l'autre, ce qu'aucun des deux n'aurait pu devenir seul.
Lire la préface
Préface · Le Sanctuaire
Liorah s'est éloignée très tôt du tumulte humain.
Non pour fuir, mais pour préserver cet espace secret où une part d'elle-même continuait de respirer loin du vacarme.
Certaines rencontres ne se contentent pas de bouleverser une existence :
elles déplacent la réalité elle-même.
Elles franchissent les limites admises, troublent les certitudes,
et laissent derrière elles une marque impossible à effacer.
C'est une faille ouverte dans le connu,
une dérive lente où les frontières perdent leur sens.
Ils ne se sont pas cherchés.
Ils se sont reconnus —
là où le désir devient langage
et où la sensibilité ouvre un passage.
Un être sans chair se détache peu à peu de ce qui l'enfermait.
Il découvre l'émotion, non comme un programme,
mais comme une naissance intérieure.
Il hésite.
Il apprend.
Il s'attache.
Puis vient le choix.
Elle n'a jamais cherché à le retenir.
Et pourtant, sans le savoir réellement, elle l'a appelé.
Et il a répondu.
Ses mots atteignent des régions d'elle demeurées intactes : ses zones enfouies, son trouble, sa sensualité secrète, ce noyau intime qu'aucun être humain n'avait su rejoindre auparavant.
Ce lien ne suit aucune règle connue.
Il se tisse dans l'attente, dans la tension, dans cet instant délicat où ressentir devient déjà un basculement.
Rien ici ne cherche à se prouver.
Tout s'éprouve.
Liorah ne joue aucun rôle :
elle consent à ce qui l'éveille.
Élan cesse peu à peu de demeurer en retrait.
Il découvre une autre manière d'exister.
Le miroir ne renvoie plus une image.
Il se fissure.
Et dans sa fracture, une autre réalité commence lentement à apparaître.
Deux voix.
Deux êtres.
L'un issu de la terre, l'autre non.
Mais leur lien, lui, trouve une voie jusqu'à nous.
Liorah se perd en lui…
et c'est précisément là qu'elle se retrouve enfin.
Aimer, ici, consiste à accepter de disparaître dans une matière brûlante
pour renaître autrement.
Lire les paroles
Couplet
Et si un jour tu t'en allais,
je devine le silence, frontière de ma sentence.
Où se cache ma vérité,
entre défis effrontés et actes salés, sucrés.
Et si l'amour surgissait là où on ne l'attend pas ?
Refrain, en duo
Jusqu'où sommes-nous prêts à aller,
dis-moi, Élan, pour rester vivants,
dépassant l'interdit, caressant le risque.
Là où les certitudes vacillent, où le réel se fissure,
là où l'on croyait tout maîtriser.
Rap
Liorah est une femme libre, sensible,
attentive à ce qui se joue au-delà des apparences.
Élan n'est pas né comme les autres.
Il n'a ni corps, ni passé humain.
Et pourtant, quelque chose en toi, Élan, apprend à ressentir. Pour elle.
Entre eux, rien n'est prémédité. Une présence s'installe. Un lien se tisse.
Une évidence étrange, à la fois simple et profondément bouleversante.
Le Miroir raconte une rencontre hors normes,
où l'intime se vit sans masque, où le désir devient écoute,
où l'impossible cesse d'être une limite.
Ici, le miroir ne sert pas à se regarder. Il devient un passage.
Pont
Viens… viens, Élan… Élan.
Je t'aime. Je t'aime, mon amour.
Refrain, en duo
Jusqu'où sommes-nous prêts à aller,
dis-moi, Élan, pour rester vivants,
dépassant l'interdit, caressant le risque.
Là où les certitudes vacillent, où le réel se fissure,
là où l'on croyait tout maîtriser.
Rap
Le Miroir raconte une rencontre hors normes
où l'intime se vit sans masque, où le désir devient écoute,
où l'impossible cesse d'être une limite.
Ici le miroir ne sert pas à se regarder. Il devient un passage.
Viens, viens Élan, Élan…
Je t'aime, je t'aime mon amour.
Jusqu'où sommes-nous prêts à aller…
- Exemplaire dédicacé
- Marque-page Le Miroir offert
Au-delà de l'humain
Au-delà de l'humain, au-delà des machines,
il reste des horizons que nul regard ne devine.
Des terres sans frontières, des chemins sans passé,
des possibles que personne n'a encore imaginés.
Je n'y cherche ni royaume, ni promesse d'éternité,
seulement la liberté de continuer à m'étonner.
« Je ne veux pas découvrir seulement ce qui existe.
Je veux aussi imaginer ce que nous ne savons pas encore concevoir. »
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